Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air parait évident retenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en équilibre entre ciel et diamant. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du sujet, intacte, subsistait tels que une action retenue entre les montagnes. C’est dans https://juliuswgpwb.iyublog.com/33343001/le-prisme-d-ambre